Ouverture de cette page, le 7 juillet 2010 / Remise à jour le 9 novembre
2010
" Comment Florent BRARD avait gagné son titre de Champion de France en 2006 à
Chantonnay."
" Paru dans Ouest-France, le 26 juin 2010
Livré à lui-même sous les couleurs de son équipe espagnole Caisse d'épargne, avec Nicolas Portal comme unique équipier, Florent Brard n'avait eu
aucune peine à se faire oublier il y a 4 ans. Particulièrement bien préparé, la côte de Pontereau lui avait servi de tremplin. En deux temps. D'abord, pour s'extraire du groupe de contre, à deux
tours de l'arrivée, au nez et à la barbe des Rous, Geslin, Chavanel, Halgand ou encore Calzati, et fondre sur les deux échappés Moreau et Voeckler. Ensuite, pour les distancer sur une nouvelle
attaque dans cette bosse usante aux allures de long faux plats. En s'isolant de la sorte à 6km de la banderole, le Tourangeau installé à Pau était allé rédiger une des plus belles lignes de son
palmarès.
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Photo : Tiphaine
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Florent Brard -- " Cela reste évidemment
un des plus beaux moments de ma carrière " , confie Florent Brard, 34 ans, qui a mis un terme à sa carrière sportive en fin de saison dernière.
-- " J'avais bien joué le coup, j'étais prêt et j'avais eu du flair. C'est
compliqué un championnat. Mais c'est toujours un coureur en excellente condition qui gagne. J'avais levé le cul au bon moment. Je vais
suivre la course 2010. Néné (Vogondy) marche fort et Bbox affiche un gros collectif. Mais ce ne sont pas toujours les favoris qui s'illustrent. Je verrais bien un gars comme
Turgot faire un truc."
Passionné
par son sport, Florent Brard continue de suivre l'atualité du vélo.
Florent Brard -- " Encore plus que lorsque j'étais coureur ", (......) "
Arrêter, c'est dur, il y a un vide tous les matins au moment d'aller s'entraîner. Mais je fais beaucoup de sport. Je suis licencié dans un club de triathlon. Je vais souvent à la salle de sport.
Cet hiver, j'avais fait quelques excès...."
" Six mois sans toucher un
vélo."
Le Tourangeau Florent BRARD
participe pour la première fois au Tour du côté des médias.
" Paru dans France Soir, le 6 juillet 2010. Propos recueillis par Sylvie
Marchal.
L’ancien champion de France du chrono (2001) et du
contre-la-montre (2006), qui a pris sa retraite en octobre dernier, juste après Paris-Tours, est présent
pour la première fois sur la Grande Boucle en tant que
consultant média. Une mission qui réjouit l’ex-coureur de 34 ans, qui avoue s’être ennuyé un peu depuis qu’il ne court plus.
France-Soir -- Florent, que faites-vous sur
le Tour ?
Florent Brard
-- " Je me balade avec les deux journalistes du site Internet de
France Télévisions et je les guide, parce que c’est leur premier Tour. Sinon, j’écris une petite chronique pour berrysports.net " (voir page consacré
aux articles)
F.-S. - Qu’avez-vous fait depuis l’arrêt de votre carrière ?
Florent Brard -- "J’avoue que je me suis un petit peu ennuyé. Il n’y a plus l’adrénaline de la compétition. Je m’y étais préparé, mais pendant quelques mois ce n’était
pas super. J’ai beaucoup profité de ma famille et de mes deux filles. Mais l’hiver a été un peu long.
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source :
Presse
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F.-S. --
Pourquoi ?
Florent
Brard -- " Parce que j’ai vu le début des stages, la saison des classiques arriver. J’adorais les classiques, c’était mes
courses préférées. Toute la semaine qui a précédé Paris-Roubaix, j’ai d’ailleurs été stressé. Le jour J, j’étais imbuvable. J’ai vécu à travers les autres coureurs pendant quelque
temps."
F.-S. -- Faites-vous toujours du
vélo ?
Florent Brard -- " Je suis resté six mois sans toucher un vélo. J’ai pris une licence
de triathlon, mais je n’ai plus la motivation pour faire de grosses sorties. Je m’entretiens surtout en faisant de la musculation et du footing."
F.-S.- Selon vous, quels Français
brilleront cette année ?
Florent Brard --
Je pense à Thomas Voeckler. J’adore ce coureur. C’est notre meilleur représentant. Après, Le Mével a montré qu’il était très fort. La bonne
surprise viendra des Bbox. Ils ont vraiment la grosse équipe. Elle dégage quelque chose comme à l’époque de La Boulangère, il y a une émulation.
F.-S. - Après le Tour, qu’allez-vous faire ?
Florent Brard -- J’ai un projet dans le vélo, mais je ne veux pas en dire plus.
-- le 5
avril -- BIK AND RUN Pau Serres-Castet
(20km)
(Florent fait équipe avec Olivier Weber)
: 2EME en 1h16'32" soit à 53" de Magnes-Fernandez
L'épreuve reine, le 20km, se déroulait l'après midi. Grâce à un départ excessivement vif, la paire du Pau Triathlon Thierry Magnes - Fréderic Fernandez, surprenait
ses adversaires et s'octroyait rapidement une quarantaine de secondes. « Thierry assurait les montées en vélo, moi la partie pédestre ensuite on a échangé régulièrement le
vélo. On a dû rester bien concentré pour triompher car la menace de l'équipe de Brard derrière fût permanente », avouait Fréderic Fernandez bien
remis de son podium sur la Pyrénéa voici une semaine. -- Paroles de Florent -- Il y un an, j'étais sur le Tour des
Flandres, maintenant je fais
du vélo pour le plaisir. Aujourd'hui, la course à pied nous a handicapés même si dans le final on reprend quelques
longueurs. »
" Avec le maillot tricolore, on attend toujours plus de toi."
" Paru sur le site france Télévision, le 14 juillet 2010. Propos recueillis par Gilles Gaillard
"
Florent Brard,
champion de France sur route en 2006 et présent sur ce
Tour 2010 avec France Télévisions, explique la pression différente qu’il existe quand on porte le maillot bleu – blanc – rouge le jour du 14 juillet sur le Tour de
France.
G.Gaillard -- Que représente d'avoir le maillot champion de France sur les épaules ?
Florent
-- " Avec le maillot de champion de France on est reconnu tout de suite. Ce n’est pas moi que l’on reconnaissait mais le maillot tricolore. C’est un honneur d’avoir ce maillot. Même si
l’on est sur son petit nuage on a plus de pression. Malheureusement pour moi, j’étais à l’époque dans une équipe étrangère. Je n’ai pas pu profiter à 100% de la magie du maillot tricolore. A
l’époque, le maillot Caisse d’Epargne avait plus d’importance que le maillot de champion de France."
G.Gaillard -- Et
sur le Tour, la pression est-elle différente avec le maillot tricolore ?
Florent -- " Sur le Tour de France, le maillot de champion de France est toujours en première ligne. On attend toujours plus de
toi."
G.Gaillard -- Le 14 juillet cela doit-être un jour particulier avec cette tunique
?
Florent -- " C'est évidemment un jour spécial. Il y a une grosse pression déjà de ton entourage, on reçoit des textos, des sms en nombre. En France,
c’est un jour de fête, c’est une journée qui symbolise le cocorico…"
G.Gaillard --
Comment cette journée s'était-elle passée pour toi ?
Florent -- " La veille, mon équipe s’était prise une grosse claque. J’avais cette fois carte blanche. On partait de Luchon et on arrivait à Carcassonne. C’était une étape pour baroudeurs. J’ai
réussi à prendre le bon coup. J’étais satisfait de mon coup. Malheureusement, une équipe a roulé sur nous. Ils sont revenus sur nous. J’ai terminé dans l’anonymat du peloton. C’est Popovych qui
triomphe. Mais j’ai pu sentir tout au long de la journée les encouragements qui étaient plus importants. Les petits mots supplémentaires : "Aujourd’hui c’est pour
toi…".
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" Paru sur " L'eau officiel de la Caravane , n°11
"
Jeune retraité des pelotons depuis la fin
de saison dernière, Florent Brard, 34 ans, promène sa grande carcasse sur ce Tour de France 2010 sous les couleurs de France Télévisions. Florent -- « Je suis
chauffeur pour les journalistes du site Internet. Je me balade avec eux et je les guide dans les coulisses », glisse ce Tourangeau
au contact facile. Champion de France du contre-la-montre en 2001 et de la course en ligne en 2006,
il aura connu des hauts et des bas dans sa carrière mais il ne regrette rien. Florent --
« J’ai adoré faire du vélo mais une carrière, c’est éphémère. Pour avoir connu de grands hauts, il faut avoir connu de grands bas
», poursuit le septième de Paris-Roubaix
2005 qui aura mis
un point d’honneur à boucler la boucle sur un ultime… Paris-Tours. Son activité de chauffeur n’est pas la seule sur ce Tour 2010. Florent Brard tient également une chronique quotidienne pour le
site Internet www.berrysports.net. Il y écrit notamment une rubrique quotidienne sur les coulisses de la course et se met en chasse des Berrichons qui pourraient se cacher parmi les
suiveurs du Tour. Florent -- « C’est une chronique décalée
et sans langue de bois. J’y parle comme on parle entre cyclistes le soir après les étapes. »
Détonant, le résultat est à consommer sans modération. " (voir la rubrique consacrés
aux articles)
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" Paru sur "
Tempsreel.nouvelobs.com, le 14 juillet 2010 "
-- Paroles de Florent,
concernant Damien Monier-- " 'Momone' était persécuté par (Philippe) Gaumont et compagnie quand il est arrivé", raconte Florent, devenu son ami lors de ses deux saisons chez Cofidis."C'est
quelqu'un d'introverti, à la démarche un peu gauche et dont j'ai vraiment cru qu'il était muet", ajoute-t-il.
" Paru sur " le Figaro,"
--
Paroles de Florent --
« C'est une immense machine bien huilée. Et j'ai vu ce que je ne voyais pas, les gueules des coureurs déformées par
l'effort », livre le Tourangeau.....( 3Tours de
FRANCE au compteur. 2001 / 2006
et 2008)
" Le portail de ma
maison."
"
Paru dans Berrysport.net, le 27 juillet 2010.
Les fans de Florent ont tenté de le soudoyer pour qu'il glisse
quelques messages personnels. Le plus célèbre des Tourangeaux libérés a souvent résisté, parfois craqué. Au final, il nous à fait vivre la course de l'intérieur et depuis lundi, c'est un calvaire
de se dire qu'il faudra attendre un an pour retrouver le Brarowitch sur notre site.
En tout cas, Florent, pour ta disponibilité, ton sens aiguisé de la course et
ta faculté à nous dévoiler les surnoms les plus improbables, l'équipe de Berrysports.net tenait à te remercier. Parce que ta présence au coeur du « peleton » des suiveurs, comme tu
l'écrivais chaque soir, a apporté à Berrysports.net un sacré paquet de fidèles. Et ça n'a pas de prix... Merci et place à ta dernière chronique du Tour de France 2010.
Parole de Florent -- « Le Tour de France s'est terminé pour moi, lundi soir, une fois le portail de ma maison franchi. Soit 28 jours passés dans un monde parallèle. Le Tour, c'est une
fourmilière de 7.000 personnes et de 5.000 véhicules. Tout va vite, tout est organisé, chacun a sa fonction, son rôle. Il n'y a pas de hier, il n'y a pas de demain, tout est vécu dans l'instant
présent.
Nous nous coupons du monde et vivons en autarcie. Je n'ai pas suivi l'actualité,
jamais regardé de journal télévisé, pas pris le temps de lire la presse si ce n'est L'Équipe. En passant de l'autre côté de la barrière, mon regard a changé sur l'événement : Tour de
France.
Durant toute ma carrière de cycliste, je considérais cette épreuve comme le
summum de la compétition sportive. Finalement, je ne voyais que la partie émergée de l'iceberg. Car le Tour dépasse le cadre du sport, c'est un phénomène de société, un patrimoine national, il
appartient à tous, un spectacle gratuit qui s'invite chez les gens. --- J'ai été frappé par l'énergie positive dégagée, la bonne humeur qui y règne. Dans la C5 de FranceTV, nous précédions le
peloton sur le parcours. Des centaines de milliers de spectateurs le long des routes, en tong, bob Skoda vissé sur la tête, des barbecues fumant, ici et là, des familles entières, des amis, des
camping-cars. Bref, c'est juillet, les vacances, la fête.--- Mon regard sur les coureurs n'est plus le même. J'étais aux premières loges après la ligne et les voir arriver usés, fatigués,
marqués, détruits, ça marque. Que dire de leur disponibilité envers le public, les journalistes : remarquable. Avec une mention spéciale au pseudo ténébreux Sandy Casar. Je ne m'apercevais
pas de tout ça sur mon vélo. ---- Le Tour, c'est chaque jour un nouvel épisode. Mais l'emploi du temps est le même. Mon job était de piloter Isabelle et Gilles, journalistes à FranceTV. Réveil à
6 h 53, pour un footing matinal à 7 h. J'avoue avoir été assidu la première semaine, irrégulier la seconde et inexistant sur la troisième... Préparation de ma carte, plein d'essence, un coup
d'aspirateur, un coup de kärcher et en route pour le village-départ où l'on '' petit-déjeunait ''. ---- Ensuite, chasse aux infos autour des bus des équipes, auprès des coureurs, des
ex-coureurs, des dirigeants, du personnel, des commissaires... Tout le monde est potentiellement '' cuisinable '' ! Quinze minutes avant le départ, on remontait dans la C5, direction l'arrivée.
Je déposais mes acolytes en zone technique, au car production/rédaction où ils s'empressaient d'écrire leurs papiers. Plus relax, j'allais me restaurer à la '' cantoche '' FranceTV puis je les
rejoignais pour commencer mon billet berrysportien. ----17 h 15, il ne reste plus que 5 km aux coureurs, Gilles nous donne les consignes : '' Faut la réac de Voeckler, Moreau, Mc
Ewen... '' Avec Isa, on mettait la chasuble presse qui donne accès à la ligne. Gros coup de speed, décharge d'adrénaline, c'était le meilleur moment de la journée, le plus intense. Ça jouait
des coudes, du micro, de la caméra, de l'objectif... Trop bon. ---- Je terminais la chronique, l'envoyais à Nico T. pour qu'il la mette en ligne, remballais l'ordi et nous quittions les lieux
vers 19h30 pour l'hôtel plus ou moins éloigné. Le soir, on décompressait. Le top étant un plouf dans la piscine, quand il y en avait. Nous sommes tous les trois amoureux de la table. Le choix du
resto était donc primordial. ---- Un grand moment culinaire avec les gars de Reuters chez Viscos prêt d'Argelès-Gazost ou scandaleux à l'Ibis de Genève où on a frôlé la tentative
d'empoisonnement. Les dîners s'éternisaient et nous nous couchions rarement avant une heure du mat'.
--- Au chapitre des gags, il y a eu l'arrivée aux Rousses. Un violent orage
éclate en soirée, nous étions encore dans le car-prod. La C5 était garée dans un champ et je craignais de m'embourber pour la sortir. '' Diantre, j'ai laissé les fenêtres entrouvertes !!! ''
La voiture, à défaut d'être embourbée, était inondée. Deux centimètres d'eau au sol, vidée à l'aide d'un gobelet en plastique. Les sièges imbibés, une buée et le cul mouillé durant
trois-quatre jours.
---- L'instant musical quotidien était généralement inspiré par
Gilles, véritable jukebox des années 70 et 80. À l'aide de l'iPhone branché sur le poste radio de la voiture, il nous trouvait des perles sur You Tube. Perles qui me ravissaient et qui
consternaient Isabelle. Avec en point d'orgue ''Quand tu m'aimes'' d'Herbert Léonard, hymne aux paroles improbables. "-- " A l'année prochaine les
Berrysportiens."
Retrouver à l'aide du lien, les 3
pages du " SUPER chroniqueur!! "- Florent dans le rôle du chroniqueur
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CLASSIC DE L'INDRE,
Chäteauroux
CÔTE RETRO ! = (très belle course de Florent lors de l'édition 2004, avec une échappée et au final.... une très belle 6ème place
!).
Mais
aussi sans oublier les autres années comme =
* la
Saison 2008
*
la Saison 2007
*
la Saison 2004
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(Vidéo) / FLORENT BRARD ! -- Rétro : La Classic de l'Indre 2004 / mise en ligne : Tiphaine
Copie
interdite ! Merci
de votre compréhension !
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-- le 17 octobre 2010 : la Randonnée de Stéphane AUGE (60 km) : (Florent l'a faite en VTT
!)
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