Jeudi 7 juillet 2011
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Ouverture de cette page, le 7 juillet 2011 / Remise à jour le 24 juillet
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Extrait article, paru dans " Sport.fr, le
5 juillet 2011 " --- La pluie pour les nuls
Imperméable ou presque
Puisqu’on ne passe pas à travers les gouttes, il convient de tout faire pour éviter à l’eau de s’infiltrer jusqu’à la peau.
Les muscles durcissent et le froid peut engendrer des conséquences sur la santé du coureur. Ça passe par les vêtements jusqu’à l’huile qui fait glisser la pluie sur les cuisses. « On essaie de
s’habiller plus chaudement, d’être plus étanche à la pluie », conseille le rouleur sarthois Jimmy Engoulvent (Saur-Sojasun). Des gants plus ou moins longs. Des vêtements de pluie avec ou sans
manche, une « bâche » dans le jargon. Des sur-chaussures. Tout un attirail qu’on retrouve en double ou en triple dans les sacs de pluie glissés dans les voitures et qui provoquent un balai
incessant à l’arrière de la course pour se changer si besoin est. « En revanche, quand on est échappé, on enlève tout, explique l’ancien champion
de France sur routes Florent Brard. Avec les efforts produits, on a vite chaud. Bien plus chaud qu’au cœur du peloton. »
FLORENT
REDECOUVRE LA GRANDE BOUCLE
Paru dans " Sport.fr, le 7 juillet 2011 " ---
Copyright photos et montage :
Tiphaine -- Source : florent-brard.over-blog.com
Désormais ex-coureur professionnel, l'ancien champion de France Florent Brard, a
découvert après sa retraite sportive que "le vélo est un sport magnifique et que le Tour est une fête".
"Le Tour de France, moi, je le voyais dans la roue du gars de devant", explique Florent. Il a pourtant couru
trois fois la Grande Boucle, en 2001, 2006 et 2008, et
décroché 2 titres de champion de France, contre
la montre en 2001 et en ligne en 2006. Mais il a attendu l'an dernier, en travaillant comme
consultant pour le site internet de France télévisions, pour réaliser l'événement que cela constitue.
Parole de Florent -- "En me retrouvant de l'autre côté de la ligne d'arrivée, j'ai été
marqué, ému même parfois, par les faciès des coureurs, de voir dans quel état ils se mettent", souligne le Tourangeau de 35 ans.
Parole de Florent -- "Avec Thor Hushovd, on se connaît depuis nos 17 ans, raconte-t-il. C'est un grand coureur avec un gros palmarès et beaucoup
d'expérience. Mais quand je l'ai vu arriver au Mont-des-Alouettes (lors de la première étape, ndlr), la tête dans les bras et qu'il a mis deux, trois minutes pour retrouver son souffle... Nous,
on est frais, on sort pratiquement de la cantine et, eux, ils arrivent dans des états ! " -- " Quand on fait le Tour,
on est dans une bulle. On ne voit pratiquement personne : le kiné, le directeur sportif, son partenaire de chambre, et ses partenaires à la réunion du matin", explique encore Florend Brard. -- " Quand on est sur le
vélo, on ne voit pas vraiment les gens. Le public défile à 40 km/h, toujours dans la même position : debout, en train d'applaudir", rappelle-t-il. " Maintenant, je prends conscience du nombre de gens qu'il peut y avoir, de la dimension festive. Je vois les barbecues qui fument, les
gens installés en famille, qui discutent avec leur voisin... Et puis c'est un public sympa qui encourage tout le monde, on ne siffle pas les adversaires", souligne-t-il. "
Maintenant, je réalise à quel point ce sport est magnifique et les coureurs un peu tarés", souligne-t-il.
Il ne veut pas revenir sur les sifflets contre Alberto Contador lors de la cérémonie d’ouverture au Puy du
Fou. « Il y a eu un effet de foule. Dans un stade, quand un c.. siffle, les autres suivent », estime ce passionné de football qui apprécie Contador et « son sacré mental ». Et de se réjouir : « Je vis le Tour pleinement comme un fan de cyclisme ».
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FLORENT DE L'AUTRE CÔTE
Paru dans " l'Alsace.fr, le 7 juillet 2011
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« Le Tour de France, moi, je le voyais dans la roue du gars de devant », explique l’ancien Luron
Florent Brard, qui a découvert après sa retraite sportive que « le vélo est un sport magnifique et que le Tour est une fête ».Né dans une famille de pratiquants passionnés de vélo - « le jour de ma naissance, mon père faisait du cyclo-cross »-, Brard
n’avait pourtant jamais assisté enfant au passage du Tour. Mais il s’est lancé dans le vélo, « ce qui était normal dans la famille », et est entré dans la plus grande course cycliste au
monde par l’entrée des artistes.
(photo - étape16) -- de Gap
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Paru dans " l'Alsace.fr, le 15 juillet 2011
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--- Euskatel-Euskadi en vitrine. "Marée orange."
Dans une région où le cyclisme rivalise avec le football, elle compte également sur la ferveur de ses supporters.
Les étapes pyrénéennes sont l’occasion de voir les routes envahies par la « marea naranja » (la « marée orange »). Parole de Florent -- « Un
de mes meilleurs souvenirs du Tour, c’est dans le Tourmalet avec les Basques, raconte l’ancien champion de France Florent Brard. On ‘’puisait’’ et il y avait un supporter qui m’a ouvert
une canette de coca, un autre me l’a donnée et j’en ai bu pendant 10-15 mètres, pendant que d’autres me poussaient ! »
(photo - étape21) -- les
Champs-Elysées...
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